Serge Antoine, créateur des 22 régions françaises dans les années 1950 et alors pionner de l'écologie, n'imaginait sans doute pas les réactions actuelles d'hostilité au projet de passage à 14 régions.
mardi 3 juin 2014
La fusion des régions : pas si facile !
Serge Antoine, créateur des 22 régions françaises dans les années 1950 et alors pionner de l'écologie, n'imaginait sans doute pas les réactions actuelles d'hostilité au projet de passage à 14 régions.
vendredi 28 mars 2014
risques littoraux : une méthode pérenne pour la prévention ?
Le guide méthodologique tant attendu pour la rédaction des plans de prévention des risques littoraux (submersion marine et érosion) est sorti.
(voir l'excellent site actu-environnement)
(voir l'excellent site actu-environnement)
lundi 12 septembre 2011
Une explosion sur le site nucléaire de Marcoule pourrait entraîner des fuites radioactives
"Un four a explosé lundi 12 septembre sur le site nucléaire de Marcoule
(Gard), faisant un mort et plusieurs blessés. L'accident pourrait
entraîner un risque de fuite radioactive, ont indiqué les pompiers et la
préfecture." (AFP).
On ne débat toujours pas du nucléaire en France ? Le choix d'une technologie aussi redoutablement efficace que tragiquement dangereuse ne doit-il pas être fait par démocratie directe, et non par les voies de la démocratie représentative ?
On ne débat toujours pas du nucléaire en France ? Le choix d'une technologie aussi redoutablement efficace que tragiquement dangereuse ne doit-il pas être fait par démocratie directe, et non par les voies de la démocratie représentative ?
mercredi 20 avril 2011
Xynthia : Le Maire de La Faute-sur-Mer mis en examen
Xynthia : un an après - dossier - France 3 Régions - France 3
Le Maire mit en examen le 15 avril 2011 pour homicide involontaire, choisit de se défendre de façon bien étrange. "On lui reproche de ne pas avoir respecté des règlements que, pour beaucoup, il ne connaissait pas", a indiqué Me Olivier Metzner (source : LeMonde.fr).
Ce reportage de France 3 en octobre 2008 permet d'entendre le même maire minimiser, si ce n'est nier, le risque de submersion sur sa commune (dans l'édition régionale France 3 du 1er mars - à partir de 17'05).
Le Maire mit en examen le 15 avril 2011 pour homicide involontaire, choisit de se défendre de façon bien étrange. "On lui reproche de ne pas avoir respecté des règlements que, pour beaucoup, il ne connaissait pas", a indiqué Me Olivier Metzner (source : LeMonde.fr).
Ce reportage de France 3 en octobre 2008 permet d'entendre le même maire minimiser, si ce n'est nier, le risque de submersion sur sa commune (dans l'édition régionale France 3 du 1er mars - à partir de 17'05).
mercredi 30 mars 2011
Débattons du nucléaire !
![]() |
| (photo AFP sur www.afrikara.com) |
Ce qui ne devait pas arriver est arrivé. L'accident extrêmement rare s'est produit le 11 mars au Japon, avec un séisme de magnitude proche de 9 qui a gravement endommagé plusieurs centrales nucléaires, dont celle de Fukushima qui focalise encore aujourd'hui toutes les craintes.
Du drame que vivent actuellement les Japonais, nous devrions tous en tirer une prise de conscience pour plusieurs générations. Spécialement en France, qui dépend à 75% du nucléaire (tout juste derrière la Lituanie, selon un récent numéro de Newsweek, et loin devant les autres pays à 50% et moins).
La question doit être posée sous forme de référendum : acceptons-nous de nous approvisionner en énergie par une production nucléaire, formidable quand tout se passe bien, mais qui devient catastrophique en ca de pépin ?
mercredi 16 mars 2011
Ce qui reste de la taxe carbone, selon Michel Rocard
Le 16 février dernier l'Ecole d'Architecture de Nantes accueillait Michel Rocard pour une conférence dont il a le secret.
Ca partait pourtant mal puisque l'ancien premier ministre avait planché sur le sujet "dialogue social : contrat ou contrainte ?" alors qu'à l'entrée de l'amphi on pouvait lire des affiches annonçant "du RMI à la taxe carbone, quel bilan ?".
Avec l'agilité du vieux singe tranquille, le père du RMI se rattrapait aux branches et nous expliquait l'échec de la taxe carbone en commençant par ... Philippe Le Bel (XIIIe). Huit cents années de choix de développement et de dialogue social difficile, passant par Jean Calvin, Adolf Thiers, l'appel de La Haye de 1989, le sommet de Rio de 1992 et Milton Friedman. Du lourd.
Tout en soulignant les erreurs dues à la précipitation du gouvernement et la faiblesse du dialogue social en France due à une sous-représentativité syndicale, M. Rocard pose la question qui tue : "qui est mandaté pour défendre l'environnement ?".
Les représentants syndicaux mandatés par les salariés ne pèsent déjà pas lourd faces à leurs partenaires sociaux, alors comment espérer progresser efficacement sur des questions environnementales orphelines ?
(cycle de conférences de la ville de Nantes : http://www.nantes.fr/dev-durable/actualites-durable/des-conferences-sur-le-developpement-durable)
Ca partait pourtant mal puisque l'ancien premier ministre avait planché sur le sujet "dialogue social : contrat ou contrainte ?" alors qu'à l'entrée de l'amphi on pouvait lire des affiches annonçant "du RMI à la taxe carbone, quel bilan ?".
Avec l'agilité du vieux singe tranquille, le père du RMI se rattrapait aux branches et nous expliquait l'échec de la taxe carbone en commençant par ... Philippe Le Bel (XIIIe). Huit cents années de choix de développement et de dialogue social difficile, passant par Jean Calvin, Adolf Thiers, l'appel de La Haye de 1989, le sommet de Rio de 1992 et Milton Friedman. Du lourd.
Tout en soulignant les erreurs dues à la précipitation du gouvernement et la faiblesse du dialogue social en France due à une sous-représentativité syndicale, M. Rocard pose la question qui tue : "qui est mandaté pour défendre l'environnement ?".
Les représentants syndicaux mandatés par les salariés ne pèsent déjà pas lourd faces à leurs partenaires sociaux, alors comment espérer progresser efficacement sur des questions environnementales orphelines ?
(cycle de conférences de la ville de Nantes : http://www.nantes.fr/dev-durable/actualites-durable/des-conferences-sur-le-developpement-durable)
mercredi 2 février 2011
J'aime ma vie ... sans prospectus !
"J'aime mon prospectus" campagne scandaleusement mensongère reçue ce soir dans ma boite aux lettres !
Les arguments de la campagne ? Magistralement résumés (sans doute par un brillant conseiller en développement durable) en 5 points ... démontables en 5 minutes à peine :
1- pour faire ce prospectus en 13 millions d'ex, il a fallu abattre ... 0 arbres car la pâte à papier est issue de matière recyclée
2- le papier sert à séquestrer le carbone ... car il poursuit la séquestration opérée par les forêts
3- les papiers recyclés représentent 42%. Si vous recyclez 100%, c'est 100% de matière recyclable que vous générez (sic)
4- en France ce sont 500 000 emplois qui sont concernés par les métiers de la filière impression papier
5- les prospectus contribuent à mon pouvoir d'achat ... car il y a 9 personnes sur 10 qui les lisent, et ces 9 personnes peuvent ainsi s'orienter vers les meilleures offres
Les contre-arguments ?
1- pour imprimer 13 millions d'exemplaires, combien de CO2 rejeté par les papèteries ? combien de rejets polluants dans les rivières ?
2- séquestrer le carbone, c'est bien, mais si c'est pour le transporter en véhicules polluants sur des milliers de kilomètres, je ne suis pas sûr que le bilan soit toujours favorable en bout de course
3- là, difficile de débattre d'un non argument (on pourrait aussi dire : si vous réduisez vos déchets de moitié alors ... vous réduisez vos déchets de moitié, imparable !)
4- combien d'emplois sont concernés par la filière pétrole ? et pourtant les majors de l'or noir se posent bien sûr la question de leur avenir après le peak oil (c'est-à-dire la période de début de baisse des réserves)
5- le summum du summum de la campagne : le prospectus améliore votre pouvoir d'achat, si, si, puisqu'on vous le dit ! A l'heure des soldes sur internet, il y a de quoi se taper fort les cuisses en riant à gorge déployée. Evidemment l'argument ne dit rien des paquets entiers de prospectus non désirés qui finissent tout droit à la poubelle
Le pilote de cette déjà fameuse campagne, c'est l'OHM, Observatoire du Hors Média, association regroupant les acteurs de la communication et dirigée par Dominique Scalia. Un sympathique club de communicants oeuvrant pour l'intérêt du consommateur et la modération dans l'utilisation des ressources naturelles !
Les arguments de la campagne ? Magistralement résumés (sans doute par un brillant conseiller en développement durable) en 5 points ... démontables en 5 minutes à peine :
1- pour faire ce prospectus en 13 millions d'ex, il a fallu abattre ... 0 arbres car la pâte à papier est issue de matière recyclée
2- le papier sert à séquestrer le carbone ... car il poursuit la séquestration opérée par les forêts
3- les papiers recyclés représentent 42%. Si vous recyclez 100%, c'est 100% de matière recyclable que vous générez (sic)
4- en France ce sont 500 000 emplois qui sont concernés par les métiers de la filière impression papier
5- les prospectus contribuent à mon pouvoir d'achat ... car il y a 9 personnes sur 10 qui les lisent, et ces 9 personnes peuvent ainsi s'orienter vers les meilleures offres
Les contre-arguments ?
1- pour imprimer 13 millions d'exemplaires, combien de CO2 rejeté par les papèteries ? combien de rejets polluants dans les rivières ?
2- séquestrer le carbone, c'est bien, mais si c'est pour le transporter en véhicules polluants sur des milliers de kilomètres, je ne suis pas sûr que le bilan soit toujours favorable en bout de course
3- là, difficile de débattre d'un non argument (on pourrait aussi dire : si vous réduisez vos déchets de moitié alors ... vous réduisez vos déchets de moitié, imparable !)
4- combien d'emplois sont concernés par la filière pétrole ? et pourtant les majors de l'or noir se posent bien sûr la question de leur avenir après le peak oil (c'est-à-dire la période de début de baisse des réserves)
5- le summum du summum de la campagne : le prospectus améliore votre pouvoir d'achat, si, si, puisqu'on vous le dit ! A l'heure des soldes sur internet, il y a de quoi se taper fort les cuisses en riant à gorge déployée. Evidemment l'argument ne dit rien des paquets entiers de prospectus non désirés qui finissent tout droit à la poubelle
Le pilote de cette déjà fameuse campagne, c'est l'OHM, Observatoire du Hors Média, association regroupant les acteurs de la communication et dirigée par Dominique Scalia. Un sympathique club de communicants oeuvrant pour l'intérêt du consommateur et la modération dans l'utilisation des ressources naturelles !
mercredi 19 janvier 2011
Services publics : économie mondialisée contre "égalitarisme débile" ?
13 janvier 2011 entre 10h et 11h.
Le débat n'avait certes pas de grandes ambitions. C'était une petite heure chrono sur France Inter (émission "Service public" d'Isabelle Giordano), mais quand même l'occasion pour les deux débatteurs d'échanger quelques amabilités.
D'un côté Jacques Cotta, auteur du bouquin "Qui veut la peau des services publics ?" - que je n'ai pas (encore) lu - dénonçant le délitement des services publics de base en France (éducation, santé, ...) et de l'autre son contradicteur du jour, Olivier Pastré, économiste à Paris VIII, tenant du classique fatalisme de genre : "Qu'est-ce que vous voulez ma bonne dame, on vit dans une économie mondialisée, c'est comme ça, on n'y peut rien de rien. Alors il faut faire des économies". Et notre contradicteur d'atteindre un sommet de mauvaise foi quand il raille ceux qui défendent écoles, hôpitaux et transports en commun au nom d'un "égalitarisme débile". De quoi me faire rebondir sur ce blog.
Le débat n'avait certes pas de grandes ambitions. C'était une petite heure chrono sur France Inter (émission "Service public" d'Isabelle Giordano), mais quand même l'occasion pour les deux débatteurs d'échanger quelques amabilités.
D'un côté Jacques Cotta, auteur du bouquin "Qui veut la peau des services publics ?" - que je n'ai pas (encore) lu - dénonçant le délitement des services publics de base en France (éducation, santé, ...) et de l'autre son contradicteur du jour, Olivier Pastré, économiste à Paris VIII, tenant du classique fatalisme de genre : "Qu'est-ce que vous voulez ma bonne dame, on vit dans une économie mondialisée, c'est comme ça, on n'y peut rien de rien. Alors il faut faire des économies". Et notre contradicteur d'atteindre un sommet de mauvaise foi quand il raille ceux qui défendent écoles, hôpitaux et transports en commun au nom d'un "égalitarisme débile". De quoi me faire rebondir sur ce blog.
jeudi 18 novembre 2010
Modernisation de l'Etat : gain sur les dépenses ... et perte de mémoire ?
Les réformes vont bon train en France. La "modernisation" de l'Etat est en marche depuis plusieurs législatures déjà. Fin 2010, une occasion de dresser un premier bilan ?Du point de vue de l'ingénieur conseil en contact permanent avec les DDE et les DIREN, les changements sont visibles et spectaculaires : ces bonnes vieilles DDE (direction départementale de l'équipement) et DIREN (direction régionale de l'environnement) n'existent tout simplement plus du tout. Plus exactement elles ont changé de nom, de périmètres de compétences et même de couverture spatiale.
mercredi 20 octobre 2010
Rio vu du ciel ... ou de la mer ?
Aventurier géographe : dur métier en 2010 !
En 1950, Blaise Cendrars souligne dans " Le Brésil. Des hommes sont venus " l'énorme chance qu'ont eue les découvreurs du Brésil d'arriver par la mer, au pied des collines de Rio, plutôt que par les airs. Depuis l'avion, Blaise en est persuadé, nos fiers aventuriers européens auraient sûrement reculé, fait route arrière devant cette sombre et terrifiante forêt dense déroulant son épais tapis jusque très loin à l'intérieur des terres.
En 1950, Blaise Cendrars souligne dans " Le Brésil. Des hommes sont venus " l'énorme chance qu'ont eue les découvreurs du Brésil d'arriver par la mer, au pied des collines de Rio, plutôt que par les airs. Depuis l'avion, Blaise en est persuadé, nos fiers aventuriers européens auraient sûrement reculé, fait route arrière devant cette sombre et terrifiante forêt dense déroulant son épais tapis jusque très loin à l'intérieur des terres.
mercredi 6 octobre 2010
Doutons efficacement ... et repérons les impostures !
Lu sur les pancartes d'opposants à un fameux grand projet de la région de Nantes :
"non à un nouvel aéroport, priorité aux terres nourricières".
De quoi bondir et crever le plafond de la préfecture !
Oui mais ... aucun "nouvel aéroport" n'est prévu. Quand on regarde un peu sérieusement le projet - les toutes premières lignes suffisent à s'en rendre compte - on comprend qu'il s'agit d'un transfert d'un aéroport existant vers un nouveau site et avec deux pistes au lieu d'un seule.
"non à un nouvel aéroport, priorité aux terres nourricières".
De quoi bondir et crever le plafond de la préfecture !
Oui mais ... aucun "nouvel aéroport" n'est prévu. Quand on regarde un peu sérieusement le projet - les toutes premières lignes suffisent à s'en rendre compte - on comprend qu'il s'agit d'un transfert d'un aéroport existant vers un nouveau site et avec deux pistes au lieu d'un seule.
mercredi 22 septembre 2010
Xynthia (suite) : la triple peine pour les territoires ?
Après la tempête Xynthia : la triple peine ?
Parlons un peu technique. Statistiques pour être plus exact.
La tempête Xynthia est un événement marin rare. Il faut le souligner.
Les analyses statistiques, basées sur des séries de mesures de niveau marin et de houle, nous apprennent en effet que, dans la nuit du 28 février au 1er mars 2010, la mer a atteint un niveau supérieur à une marée centennale. Kesako ? Cela signifie que chaque année, depuis les premières mesures disponibles jusqu'à aujourd'hui, il y a moins d'une probabilité sur 100 qu'un niveau tel que celui associé à la tempête Xynthia soit atteint. D'après les connaissances avant mars 2010, la tempête Xynthia aurait chaque année une probabilité de 1 sur ... 10 000 de se produire !
Cela semble déjà constituer un niveau de sécurité intéressant pour réglementer l'urbanisation des zones côtières de la façade atlantique hexagonale, dont les fameuses zones noires ... pardon, zones de solidarité (voir mon précédent billet sur cette épineuse question de sémantique). A condition de faire encore quelques hypothèses sur des risques "raisonnables" de rupture des digues.
Faut-il y ajouter une projection du relèvement moyen des niveaux des mers du globe en 2100 ? Double peine. Doit-on aussi considérer les quelques 1 000 km de digues comme "transparentes", c'est-à-dire totalement ruinées ? Triple peine.
Parlons un peu technique. Statistiques pour être plus exact.
La tempête Xynthia est un événement marin rare. Il faut le souligner.
Les analyses statistiques, basées sur des séries de mesures de niveau marin et de houle, nous apprennent en effet que, dans la nuit du 28 février au 1er mars 2010, la mer a atteint un niveau supérieur à une marée centennale. Kesako ? Cela signifie que chaque année, depuis les premières mesures disponibles jusqu'à aujourd'hui, il y a moins d'une probabilité sur 100 qu'un niveau tel que celui associé à la tempête Xynthia soit atteint. D'après les connaissances avant mars 2010, la tempête Xynthia aurait chaque année une probabilité de 1 sur ... 10 000 de se produire !
Cela semble déjà constituer un niveau de sécurité intéressant pour réglementer l'urbanisation des zones côtières de la façade atlantique hexagonale, dont les fameuses zones noires ... pardon, zones de solidarité (voir mon précédent billet sur cette épineuse question de sémantique). A condition de faire encore quelques hypothèses sur des risques "raisonnables" de rupture des digues.
Faut-il y ajouter une projection du relèvement moyen des niveaux des mers du globe en 2100 ? Double peine. Doit-on aussi considérer les quelques 1 000 km de digues comme "transparentes", c'est-à-dire totalement ruinées ? Triple peine.
mercredi 15 septembre 2010
Le Baron du Canal
A l'occasion d'une vadrouille familiale sur le canal du midi, j'ai voulu écrire une petite histoire de la construction du canal pour mes enfants. Le génie de Pierre-Paul Riquet - qui n'était absolument pas du métier mais qui a su apprendre étonnement vite l'hydraulique et le génie civil - a été de trouver la solution pour alimenter le canal en eau dans un Pays d'Oc plutôt sec : la Montagne Noire. Ce petit texte tente de faire partager cet éclair de génie aux plus jeunes ... et aux autres.
Le Baron du Canal
C’est l’histoire d’un baron de Béziers, appelons-le Pierre, ou Paul, ou les deux, qui rêvait de relier deux mers, l’Atlantique et la Méditerranée.
mercredi 8 septembre 2010
France culture, de temps en temps, c'est salutaire
Ce logo devrait en théorie faire fuir au moins 50% des visiteurs du blog.
Tant pis. Je maintiens.
Vendredi 16 juillet 2010. En voiture de retour d'une courte réunion technique sur la prévention des risques d'inondation. L'auto-radio est branché sur France Culture. Si, si. Entre un journal tout info et un sketch de Coluche (inimitable, beaucoup essaient pourtant encore !), je me souviens qu'à cette heure la station propose des débats scientifiques de fond.
Tant pis. Je maintiens.
Vendredi 16 juillet 2010. En voiture de retour d'une courte réunion technique sur la prévention des risques d'inondation. L'auto-radio est branché sur France Culture. Si, si. Entre un journal tout info et un sketch de Coluche (inimitable, beaucoup essaient pourtant encore !), je me souviens qu'à cette heure la station propose des débats scientifiques de fond.
mercredi 1 septembre 2010
L’eau plus rare : un mirage ?
L'eau plus rare ? mais comment est-ce possible ?
L'autre jour un proche me dit ne pas comprendre les débats sur les pénuries d'eau à venir, rapport au réchauffement climatique et tout ça. L'eau suit bien un cycle, non ? Comme une fontaine : les nuages précipitent, les gouttes s'infiltrent dans les nappes ou ruissellent dans les rivières, puis les fleuves pour finir dans les mers et océans où l'évaporation boucle la boucle. Le stock d'eau est donc infini. Il n'y a pas de problème. Circulez, y'aura toujours à boire.
mercredi 14 juillet 2010
mercredi 23 juin 2010
Un saumon qui remonte un fleuve : combien ça vaut ?
Un saumon qui se fraye un chemin, remontant les frais cours d'eau depuis la Baie du Mont Saint-Michel, qu'est-ce que ça vaut ? Selon la réponse, on décidera ou non d'investir dans des travaux de suppression d'obstacles hydrauliques, comme ces petites vannes anciennes qui ont pu servir autrefois à fournir eau et énergie à de petites industries locales.
mercredi 9 juin 2010
La lutte contre l’étalement urbain : une contradiction avec les grands projets ?
L'étalement urbain, c'est mal.
Une aire urbaine qui double de surface en moins de 20 ans et gagne … 13% d'habitants, comme à Tours (Indre-et-Loire) entre 1982 et 1999, cela pose des questions sérieuses. La programmation de l'occupation du sol doit permettre de maîtriser ces effets " tâches d'huile " qui nuisent à l'équilibre du territoire, entre pôles urbains performants et terres agricoles et naturelles préservées.
Avec un tel programme de modération dans la consommation d'espace, comment soutenir les grands équipements structurants, comme par exemple un nouveau site pour un aéroport ?
Un très bon ami soumettait cette apparente contradiction à ma réflexion alors que nous déambulions dans les allées encore en travaux de l'île de Nantes. Une vraie colle ? ou un faux paradoxe ?
(photo : Salvador de Bahia, Brésil, vue du ciel)
Une aire urbaine qui double de surface en moins de 20 ans et gagne … 13% d'habitants, comme à Tours (Indre-et-Loire) entre 1982 et 1999, cela pose des questions sérieuses. La programmation de l'occupation du sol doit permettre de maîtriser ces effets " tâches d'huile " qui nuisent à l'équilibre du territoire, entre pôles urbains performants et terres agricoles et naturelles préservées.
Avec un tel programme de modération dans la consommation d'espace, comment soutenir les grands équipements structurants, comme par exemple un nouveau site pour un aéroport ?
Un très bon ami soumettait cette apparente contradiction à ma réflexion alors que nous déambulions dans les allées encore en travaux de l'île de Nantes. Une vraie colle ? ou un faux paradoxe ?
(photo : Salvador de Bahia, Brésil, vue du ciel)
mercredi 2 juin 2010
Consultant éthique et solidaire : et concrètement ?
Les pays en voie de développement font régulièrement appel à des consultants internationaux pour l'étude de leurs infrastructures structurantes et les études environnementales associées. Si pour le consultant international cela représente une opportunité unique d'ouverture à d'autres réalités sociales et culturelles, le savoir-faire local (des maîtres d'ouvrages et des experts) n'en sort pas toujours gagnant. Comment alors favoriser l'essor d'une expertise locale capable à terme de prendre le relais des experts venus de loin ?
En 5 points, des pistes concrètes sont données pour favoriser un comportement éthique et solidaire des consultants internationaux œuvrant loin de leurs bases.
En 5 points, des pistes concrètes sont données pour favoriser un comportement éthique et solidaire des consultants internationaux œuvrant loin de leurs bases.
mercredi 26 mai 2010
Le management qualité appliqué à l'environnement : une fausse bonne idée ?
Les principes de management qualité, dûment couchés noir sur blanc sur la très formelle norme ISO9001, sont passionnants et ouvrent de vraies perspectives d'amélioration des organisations, dont celles en charge de l'environnement.
Leur application concrète, notamment dans les services de l'Etat, est beaucoup moins encourageante. Parfois même plutôt déconcertante, voire démobilisante.
Leur application concrète, notamment dans les services de l'Etat, est beaucoup moins encourageante. Parfois même plutôt déconcertante, voire démobilisante.
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